Bien au-delà
du sang

Le sang, bien plus
complexe que ABO?

On dénombre plus de 340 étiquettes différentes sur les globules rouges contenus dans le sang.

Ces spécificités majoritairement géographiques et ethniques ont une grande incidence sur les banques de sang.

Plus une transfusion provient d’une personne avec un code génétique proche de celui du receveur, meilleure sera la réception par celui-ci.

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Combattre l’anémie
falciforme?

L’anémie falciforme est une maladie héréditaire du sang, chronique et incurable, qui se traduit, entre autres, par des crises très douloureuses tout au long de la vie. La maladie est plus courante chez les personnes issues des communautés noires. Une personne noire sur dix a le gène de l’anémie falciforme.

Une solution? Les transfusions de sang permettent d’atténuer les effets de la maladie, mais lors d’un processus de traitement récurrent, le patient risque de développer des anticorps contre le sang transfusé. Plus le sang transfusé est proche du bagage génétique du receveur, moins il y a de risques de rejets !

Actuellement, au Canada nous avons des grands problèmes d’approvisionnement en sang pour la communauté noire.

Des dons de la communauté GBT2Q semblent un peu comme une solution, non?

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Le plasma, un enjeu
névralgique?

Les protéines issues du plasma sont très largement utilisées dans la fabrication de certains médicaments que l’on désigne comme étant les produits stables.

Des milliers de Canadiens ont besoin de ces produits pour traiter des déficits immunitaires ou d’autres maladies, comme l’hémophilie.

Au Québec, les collectes de plasma n’ont comblé que 21,3% des besoins de la province, et l’augmentation constante de la demande pour ce type de produit rend la suffisance stable et ce, même si le nombre de donneurs augmente. Pour le Canada, la suffisance se chiffre à seulement 13,5%.

Le besoin? Un nombre important de nouveaux donneurs récurrents !

ALLÔ, ON EST LÀ ! Oh wait…

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