Ça n’a pas
de bon sang !

Reconnaître le progrès est une chose.
Le questionner en est une autre.

L’histoire d’Héma-Québec et de la Société canadienne du sang est marquée par des incohérences et de la discrimination systémique. Avec notre sang a décortiqué tout ça pour en faire un vrai grand portrait.

On sait que c’est choquant, mais tout ça doit être dit haut et fort.

Avec notre sang

Les relations entre hommes considérées problématiques depuis 1998.

Pour mieux discriminer les personnes trans depuis 2016.

La Société canadienne du sang et Héma-Québec instaurent en 2016 un nouveau processus de présélection pour les personnes trans, où elles sont évaluées en fonction de leur sexe assigné à la naissance.?

Conséquemment, les femmes trans qui ont des relations sexuelles avec des hommes et qui n’ont pas eu des procédures chirurgicales de réattribution sexuelle ne peuvent pas donner de sang.

L’inverse est aussi vrai, un homme trans ayant subi des procédures chirurgicales de réattribution sexuelle et qui a des relations avec des hommes devient alors inapte à donner.

Ce qu’il faut
savoir !

Un processus problématique sur tous les fronts !

  • Ce ne sont pas toutes les personnes trans qui souhaitent avoir des procédures chirurgicales de réattribution sexuelle.
  • Ce ne sont pas toutes les personnes trans qui sont en mesure de payer tous les frais afférents des procédures chirurgicales de réattribution sexuelle.
  • Certaines prédispositions de santé peuvent empêcher une personne trans de recourir à des procédures chirurgicales de réattribution sexuelle.

Autoriser la communauté noire africaine (uniquement quand ça les arrange).

Les travailleurs du sexe malades depuis 1977 ?!

Voici la question posée par la Société canadienne du sang visant à exclure les travailleurs du sexe : « Depuis 1977, avez-vous accepté de l’argent ou de la drogue en échange de rapports sexuels? ».?
Ce qu’il faut
savoir !

Red Flag ! Red Flag ! Red Flag !

En d’autres mots, ils disent qu’un travailleur du sexe peut vivre avec une infection depuis plus de 40 ans, sans signes précurseurs ni tests pour la diagnostiquer… Aucune science ne peut soutenir tant d’absurdité !

Surtout, on présente encore une fois les travailleurs du sexe sous une sexualité débridée et non protégée. Demandons leur plutôt que de l’insinuer !

Avec notre sang ©2021